I’m a Bi…Witch

2eme jeu du studio Platinium Games, édité par Sega, studio de transfuge de Capcom, crée après la dissolution de Clover Studio, qui nous a offert, entre autres, Okami. Nous avons ici à faire une Kill`em All, dirige par Hideki Kamiya, le papa de Devil May Cry (Normal de ce fait que les systèmes de combat se ressemble)

Nous incarnons Bayonetta, une sorcière, âgée de plus de 500 ans, qui avait été mis en hibernation, au fond d’un lac, et qui se réveille, en ayant perdu la quasi totalité de ces souvenirs. Son clan, les sorcières de l’Umbra, opposé au Sages de Lumen, s’était affronte pendant des siècles pour maintenir l’équilibre entre les 2 puissances, chaque camp possédant une relique (The Left & The Right of the World), relique qui ferait basculer la balance si l’autre camp s’en emparait. Bref, Bayonetta, se réveillé a notre époque, où ces 2 camps ou presque complètement disparu. Et sans raison, tous les anges du ciel se sont ligue contre elle pour essayer de la tuer. Bayonetta, se retrouve alors obliger de se battre pour sa survie, et se retrouve dans la ville ancienne Vigrid, pour tenter de comprendre son passé.

Les mécanismes de jeu sont assez classiques d’un Beat’em All, tel que Devil May Cry ou God Of War, et on apprend vite à déplacer la bougresse dans tous les sens, lui faisant prendre des poses des plus suggestives, et érotiques. Une mode « bullet-time » ici appelle Witch Time, s’active des que noter sorcière évite une attaque in-extremis, et permet pendant 5 secondes de se déplacer et taper ses ennemis à vitesses normale pendant qu’eux sont à l’arrêt. Bayonetta commence avec 4 pistolets (2 aux mains, 2 aux pieds) mais rapidement peut acquérir des griffes, un katana, des patins à glace, et des fusils à pompe, moyennant des disques angéliques qu’elle récolte sur les cadavres des anges. En plus des classiques coups de feu, et armes blanches, elle peut aussi invoquer divers objets de torture (Vierge de fer, cheval d’arçon, guillotine, …) moyennant quelques orbes magiques (barre de combo). Enfin, Bayonnetta peut se servir de sa chevelure pour invoquer bras et jambes de démons,  pour exterminer le menu fretin des anges, et carrément, des démons entiers en finish des boss et mini-boss, démons qui nécessitent du mashing de touche pour charger leur puissance, et la quantité d’halos gagnés. Le jeu comporte bien sur des Boss gigantesques (façon petit building, ou terrain de foot), donnant lieu à des combats épiques, où nous n’avons que peu de temps de souffler

Ces Halos servent à acquérir compétences spéciales, sucettes, tenues speciales, ou encore armes démoniaques dans le Gate of Hell, bar tenu par le démon Rodin. Ce magasin nous permet aussi d’accéder a un mode d’entrainement, permettant de perfectionner ses techniques, et ses reflexes. Bayonetta peut aussi se préparer des sucettes pendant le jeu, moyennant des ingrédients que l’on récolte sur certains ennemis et dans des objets destructibles du décor. Ces sucettes permettent ensuite de se soigner, acquérir une invincibilité temporaire, ou recharger la barre de magie.

A la manière d’un Devil May Cry, chaque niveau se finit par une note globale de la performance, chaque zone ayant sa note individuelle allant de Pierre  à Platine Pur (pierre, bronze, argent, or, platine, platine pur), note qui ensuite est pondéré si l’on a utilisé un Continue, ou des objets de soins. Les niveaux comporte des zones secrètes (Portails D’Alfheim), où nous devons vaincre tous les ennemis dans un temps limite avec un handicap pour la plupart (Ne pas toucher le sol, ne vaincre qu’avec des coups spéciaux, ne pas se faire toucher), missions qu’il est possible de recommencer autant de fois que nécessaire pour être réalisé. Le jeu comporte 5 niveau de difficulté, allant de très facile, à  facile, normal, difficile, et Non-Stop Climax, le niveau normal étant déjà un défi en soi pour obtenir tous les trophées platine.

Dans l’ensemble, Bayonetta est un très bon jeu, rappelant beaucoup Devil May Cry, en arrivant tout de même à définir un vrai univers, et se détacher de son ainé, tout en gardant ce qui en fait la force. Bayonetta se trémousse dans tous les sens, offrant un vrai spectacle aux yeux, donnant encore plus envie de la maltraiter pour obtenir des scènes toujours plus borderline. Je le recommande au fana des Beat`em All en général, et encore plus a ceux qui aime les Devil May Cry (Je suis même un gros fan de Hideki Kamiya).

 

+ Les Plus – Les Moins
+ Un rythme des plus dingues

+ Une héroïne Ultra-sexy

+ Une superbe musique, qui donne envie de cesser de se battre juste pour l’écouter

– La difficulté parfois mal dosée, surtout contre les Boss

– La rejouabilitée  limitée (A part le refaire dans un mode de difficulté supérieure)

https://i0.wp.com/fc08.deviantart.net/fs70/f/2010/032/3/8/Bayonetta_Wallpaper3_by_Rentapest.jpg?resize=500%2C400