Ou la légende du Roi Singe revisité (Encore…)

https://i1.wp.com/blog.fuu-doh.com/wp-content/uploads/2010/10/enslaved_odyssey_to_the_west_logo1.png?resize=300%2C78

Dans un monde post-apocalyptique, 150 ans dans le futur, les humains se sont regroupés en tribus, luttant contre les robots de « Pyramid », qui tentent de faire de tous les humains des esclaves, en les contrôlant via des couronnes. C’est dans ce monde dévasté que vive les 2 héros de ce jeu, le puissante et agile Monkey et la technophile Trip. Comme indiqué dans le sous-titre, Enslaved: Odyssey to the West est une adaptation libre de l’ancienne histoire du « Voyage vers l’Ouest », roman chinois du 16eme siècle, dont Dragon Ball, ou Saiyuki (Pour ne citer qu’eux) sont aussi des adaptations plus ou moins proche du roman. Dans Enslaved, on n’y retrouve que 2 personnage, Monkey, qui est Sun Wukong (Le Roi Singe) et Pisgy qui est Zhu Bajie(Le cochon).

L’histoire commence alors que Monkey et Trip se sont fait capturer par un vaisseau de « Pyramid ». Une avarie du vaisseau leur permet de s’enfuir du vaisseau, et d’atterrir via une capsule de survie dans un New York ravagé, et couvert par la végétation. Trip, qui sait ne pouvoir rentrer seul dans son village, bidouille une couronne de contrôle, et l’installe sur la tête de Monkey, le forçant à lui obéir, sous peine de mourir dans d’atroces souffrances. S’en suit alors une longue aventure à travers les USA pour rejoindre le village de Trip, puis pour découvrir ce qui se cache derrière « Pyramid ».

Enslaved est un beat’em all en TPS assez classique, Monkey peut sauter, et grimper au mur, et utiliser son « bâton » télescopique pour taper au corps à corps, ou tirer des charges de plasma ou d’EMP pour vaincre les robots ennemis. Il possède aussi un bouclier repoussant les tirs et attaques ennemies un temps (assez court généralement) Monkey peut aussi surfer sur l’eau en utilisant un « nuage magique ». Trip, quant à elle, peut projeter un hologramme pour distraire les ennemis pendant un temps, permettant à Monkey d’éviter d’essuyer leurs tirs. L’expérience se récupère soit en vainquant les robots ennemis, soit en explorant les niveaux, et se dépense en utilisant l’interface de Trip. Nous avons 4 arbres de compétences différents, à savoir, le corps à corps, les attaques à distance, l’énergie, et la défense.

Dans l’ensemble, il s’agit d’un bon jeu, plutôt simple à prendre en main, et disposant d’un scenario qui tient la route. Les références au « Voyage vers l’ouest » sont plutôt sympas, ou toutes personnes connaissant Dragon Ball ou le roman original reconnaîtront facilement les références au Roi Singe. Je le conseille à tous les amateurs de Beat’em All moderne, qui veulent un jeu plaisant, sans être horriblement dur (Oui Devil May Cry je parle de toi). A noter aussi qu’il s’agit d’un jeu de Ninja Theory, parent de Heavenly Sword, et du Futur DmC.

+ Les Plus – Les Moins
+ Un scenario plutôt prenant+ Des décors variés et plutôt beaux

+ Des tres belles cinématiques

+ Des musiques plutôt agréables

– Une camera parfois mal placée pendant les sauts et les combats- Des combats pas toujours équilibrés