J’ai joué 4,530 trous de Desert Golfing, cet automne dernier. J’ai tapé la balle 11,001 fois. Chaque coup a compté. Il n’y a pas eu de par, Il n’y a eu que peu de « jeu ». Ce n’était que moi, un balle, et une série de trou dans un désert sans fin.
En même temps, j’ai joué à la plus grosse sortie de l’automne, Destiny. J’ai fait mon chemin à coup de fusil plasma dans tous les modes, sauf les raids de fin de jeu. J’ai atteint le niveau 20. J’ai, comme pleins d’autres, sauvé l’humanité de l’extinction.
Comment j’ai réussi cela, je ne suis pas sûr. Parce qu’en dehors d’une frappe anticipée avec 2 inconnus, cvtherine and frazzledmommy, j’ai détesté chaque minute. Je suppose que le dépit m’a fait continuer après qu’il soit devenu clair que ce jeu n’avait rien à m’apporter. Non, Destiny n’avait été conçu que pour prendre. Mon temps, mon attention, et vague après vague de rencontres recyclées, ma dignité….